dimanche 11 janvier 2009

un poème mécanique d'Eric Tessier

En des pressions agnosiques
D’où s’extraient les oraisons
Mon rêve d’espace blanc
Se berce aux parois des glottes

Les symptômes positifs
Nous font aller deux par trois
Crier agacer les bêtes
Au grand damne des savants

La mienne a un œil impur
La tête à coté des doigts
Elle regarde sans sourire
Ses organes transparents


Eric Tessier
Wilmington, NC
Dimanche 10 janvier 2009

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